Pierre Dostoue 1701-1762. L'ancêtre commun de tous les D'Astous d'Amérique.

Pierre Dostoue

 

 L'ancêtre commun de tous les D'Astous d'Amérique.

 


 

Pierre voit le jour le 4 février 1701 à Assigny en Seine-maritime, diocèse de Rouen. Petit village près du Pas-de-Calais, au nord-ouest de Paris. Il est le fils de Michel Dostoue et d'Anne Maquinham. Il y est baptisé le jour même. Son parrain se nomme Pierre Mallet et sa marraine Isabeau Poullain. Il serait le quatrième enfant de Michel et d'Anne. 


 Nous n'avons pas la date exacte de l'arrivée de Pierre en Nouvelle-France. Je la situe 1732 et 1742 et voici pourquoi:

Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun document du passage de Pierre de France vers le Canada.
 
Par contre, il existe de nombreux écrits attestant de son existence et de sa présence en sol canadien. Le plus ancien de ces actes que j’ai pu retracer est une action en justice datant de 1742.
Voici ce que l’on sait et qui est confirmé par des écrits :
  
Février 1712 : Un Pierre Dostout est indiqué comme parrain et Catherine Poullet comme marraine. Pour le baptême de Pierre Gondrée, fils de Jean et Marie Gondrée. Ce fils décède le lendemain.
Est-ce notre ancêtre ? Il n’aurait que 11 ans. Toutefois, je n’ai jamais retracé un autre Pierre Dostout.
 
4 juillet 1732, Avesnes-en Val, Seine-Maritime: Pierre Dousetout est témoin au mariage de Pierre Olivier et Anne Cocquet. Il a signé Dostout, sa signature est compatible avec celles recueillies au Canada. Dans l'ordre, 1712-1732 et 1746.
 
 

 


Entre 1732 et 1742, Aucun écrits ne nous permet de situer l’ancêtre Pierre.
 
1742: Pierre est négociant, réside en la Seignerie de Bonsecours à L’Islet-Saint-Jean chez François Durand. Entre 1742 et 1751, de nombreux documents juridiques concernant des litiges et des vols concernant ses affaires sont disponibles.
 
2 avril 1746: Demeure en la Seignerie de Port-Joly.
 
 
 

 
17 avril 1746: Signature d'un contrat de mariage chez le notaire Pierre Rousselot de Montmagny.
 
18 avril 1746: Mariage avec Angélique Côté en la Paroisse de Saint-Thomas de Montmagny. Neuf enfants connus, 3 garçons et 6 filles. Un seul des garçons, Louis, perpétuera le nom mais sous la forme Doustou. 
 
Angélique est la fille de Claude Côté et de Françoise-Angélique Pampalon-Labranche, née et baptisée le 30 octobre 1725 en la Ville de Québec.
 

 
1751: Le couple réside en la Seignerie de Port-Joly.
 
1759: Au printemps 1759, c’est la famine sur la Côte-du-Sud. Les habitants s’apprêtent à ensemencer leurs champs lorsqu’ils sont prévenus de se préparer à l’envahissement des troupes anglaises. En septembre, les soldats anglais débarquent à Kamouraska et entreprennent leur marche destructrice vers Québec. Tout comme les villages voisins, Saint-Jean-Port-Joli est incendié ; les bâtiments et les embarcations sont détruits. C’est la pire tragédie que connaîtra la colonie. De nombreux registres paroissiaux furent également perdus avec l’incendie des églises et presbytères. C’est la raison principale du manque de données concernant les naissances des enfants de Pierre.
  
 
17 août 1762 : Décès de l’ancêtre Pierre à Port-Joly. C’est le curé le L’Ilet qui procède aux rites d’inhumation car Port-Joly n’est pas encore officiellement érigé en Paroisse.
 
Inhumé DOSTOU
Marge de gauche: Inhumation du Sieur Dostou
Texte central: L'an mil Sept cens Soixante et Deux. Le dix Sept d'aout par nous Curé De l'Islette a été inhumé Dans Le cimetière de St-Jean Le corps du Sieur Dostou agé denviron cinquante ans, munis de tous les Sacrements ont assistes a cet in humation, Les Sieurs Dupont notaire françois Duval Julien Chouinard et plusieurs autres dont que dit ?  Dupont ont Signés avec nous Les autres ayant déclares ne Savoir Signer.
Et c'est signé par le Curé Dolbec

 

 
Notre ancêtre repose au cimetière de Saint-Jean-Port-Joli, aucune pierre ne marque sa sépulture.
 
Angélique se remarie avec  François-Robert Vaillancourt après signature d'un contrat chez le Notaire Dupont le 1 juillet 1763.  (Ledit notaire étant l'un des témoins de l'inhumation de notre ancêtre). Elle dû être nommé tutrice de ses propres enfants mineurs, la loi étant ainsi faite à cette époque.
 
 

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